Le bestiaire de la vente : épisode 6

Voici un nouvel épisode de cette série… Aujourd’hui, vous risquez d’être surpris, voire déçus…

L’image que je vous propose correspond en effet à un cliché, pas forcément positif.

 

Le renard est un bon patron vendeur !

 

Dans notre culture, on prête au renard plusieurs qualités : la malice, la ruse, le sens de l’observation et – souvenirs d’école – la capacité de flatter ses interlocuteurs.

 

 

En phase de négociation

A la tête de votre petite entreprise, vous pouvez vous retrouver en situation de négociation avec de très grandes entreprises. Vos interlocuteur n’éprouveront aucune gêne à profiter de tous les éléments qui les placent en position de force. Dans un tel contexte, inspirons-nous du renard ! C’est un animal qui pèse en moyenne seulement six kilos ! (source : wikipedia) Seules l’ingéniosité, la finesse, l’habileté lui permettent de survivre.

Dans son quotidien de patron vendeur

Comme tous les prédateurs, le renard a développé un sens aigu de l’observation, pour pouvoir saisir toutes les opportunités qui se présentent. Un tel état d’esprit est décisif pour le succès d’un l’entrepreneur. La capacité à rechercher en permanence des opportunités dans tous les événements de chaque jour, dans son environnement est la marque de ceux qui connaissent les plus grands succès. Rajoutons que dans cette démarche, la capacité à prendre très vite des décisions est essentielle…

Dans sa démarche de séduction

C’est une évidence : faire un compliment à son interlocuteur est utile pour séduire un prospect ou un partenaire. Attention simplement à ne pas tomber dans la carricature ou dans la flagornerie. Un bon indicateur très concret : ne faire que des compliments… sincères !

 

2 réponses
  1. PIRAS CORONA
    PIRAS CORONA says:

    en résumé l’opportunisme est la faculté de saisir toutes les occasions qui se présentent et de savoir les analyser rapidement afin d’avoir une vraie capacité à réagir, pour prendre les décisions qui s’imposent.
    Sur la base de cette information, j’en traduit que l’on peut choisir ses clients : prendre ceux pour lesquels nous sommes en mesure d’évaluer une confiance réciproque.
    Mais comment faire quand on ne peut pas se permettre d’avoir les clients qui nous correspondent ?

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    • Arnaud Cielle
      Arnaud Cielle says:

      Bonjour,

      Votre commentaire et votre question sont pertinents. Ils élargissent le sujet initial de cet article !

      Effectivement, la notion de choisir de « choisir ses clients », avec pour critère la confiance réciproque que l’on peut ressentir, me semble essentielle.

      A votre question « Mais comment faire quand on ne peut pas se permettre d’avoir les clients qui nous correspondent ? », il n’y a que vous qui avez la réponse. Il me semble que vous n’avez que deux solutions :
      – considérer que finalement vous pouvez vous permettre de refuser certains clients et renforcer votre capacité à gagner de nouveaux clients, ce qui revient à renforcer votre investissement dans l’action commerciale
      – assumer de travailler avec des clients qui nous ne vous correspondent pas parfaitement

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