Le cycliste et le rond-point

Allez ! Un article d’actualité, ambiance départ du Tour de France…

Avez-vous remarqué ? Lorsqu’ils arrivent dans un rond-point, les cyclistes ne s’arrêtent pas au panneau « Cédez le passage » et continuent leur route, comme si de rien n’était. Mais pourquoi ne s’arrêtent-t-il pas ?!? La signification du panneau est pourtant facile à comprendre ! La règle est connue de tous, bon sang ! Si vous êtes automobiliste et qu’un cycliste vous passe ainsi devant le nez, vous pouvez être tenté de le qualifier de différents noms d’oiseau…

Pour vous, j’ai fait du journalisme d’investigation… J’ai interrogé un de mes meilleurs amis, cycliste amateur. Trois raisons le poussent à ne pas s’arrêter au rond-point :

  • En vélo, ralentir, voire s’arrêter, pour ensuite repartir n’est pas du tout un acte anodin, comme cela peut l’être à bord d’une voiture. Cela demande une énergie considérable.
  • Les chaussures d’un cycliste intègrent des fixations qui les bloquent sur les pédales. S’arrêter impliquerait de défaire au moins une fixation, ce qui n’est pas évident du tout.
  • Un cycliste occupe un espace très étroit sur la chaussée ; il suffit à l’automobiliste de légèrement s’écarter pour que les deux puissent passer en même temps.

Ces raisons sont évidentes de bon sens. Il n’y a finalement aucune raison d’en vouloir aux cyclistes !

Bon… On revient dans le business ?

Un prospect peut en effet avoir des exigences que l’on ne comprend pas. Son comportement durant le processus de vente peut nous dérouter, nous heurter ou nous agacer. De la même façon, on peut prêter aux agissements d’un client de mauvaises intentions.

A toutes ces situations, se prête une question « magique » : pourquoi ? Oui, tout simplement pourquoi. Si, avec bienveillance, vous prenez le temps de comprendre le point de vue de l’autre et donc les raisons qui le poussent à adopter telle ou telle façon de faire, vous pourrez non seulement vous y adapter et surtout être beaucoup plus heureux et serein dans la relation.

Allez !  La prochaine fois que vous ne comprenez pas la façon d’un faire d’un client : posez-lui la question ! Par exemple :

– Monsieur Pignon : pour quelles raisons tenez-vous autant à assister d’abord à une démonstration complète de notre logiciel ?

– Monsieur Pignon : vous voulez bien m’éclairer sur un point que je n’ai pas compris ? Pour quelles raisons me demandez-vous de rédiger notre offre en anglais ?

 Merci à mon ami Olivier Houillot, cycliste et surtout guide de haute montagne pour ses explications !

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